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Deux étoiles Michelin, 19/20 au Gault Millau et une nomination de « cuisinier de l’année » posent Didier de Courten comme la référence gastronomique du Valais. Je me réjouissais donc d’aller goûter sa cuisine en version « populaire » à l’Atelier Gourmand, l’annexe brasserie de son restaurant gastronomique.
Profitant d’une rencontre à Genève, un de mes amis me fait découvrir sa « cantine » située non loin de son lieu de travail. Lorsque l’on entre au Lexique, on peut lire quelques définitions de termes liés à la cuisine, comme « Dénerver : pour bien dénerver, mieux vaut garder son calme », sur une grande ardoise au fond du restaurant. J’étais donc curieux de voir si les mets du chef étaient aussi bons que ses mots.
La perspective d’une fin d’été ensoleillée incitait à prendre le temps d’un repas sur la terrasse d’une bonne table. Ma destination du jour devait m’offrir une pause gastronomique au centre de Lausanne, mais la météo un brin capricieuse est venue perturber ces intentions.
L’envie de faire un bon repas dans une journée ensoleillée avec vue sur le lac me conduit à Bursinel où la Clef d’Or a la réputation de pouvoir répondre à mes attentes.
Une envie de fraîcheur et de terrasse me fait prendre de l’altitude et aller tester ce restaurant situé au-dessus de Vevey à 1200 mètres d’altitude.
Pour partager une soirée d’été avec des amis italiens émigrés en Australie, le Port de Pully s’est imposé assez facilement comme un endroit qui pouvait les satisfaire culinairement et offrir une belle vue sur le lac depuis sa terrasse au bord de l’eau.
C’est un été chaud qui donne envie de trouver une terrasse offrant de la fraîcheur. Une adresse relativement nouvelle dont la presse fait l’éloge et qui est bien appréciée dans les différents sites sur Internet. Enfin, en tant qu’assuré chez Assura, j’ai en outre le droit à un rabais de 50% sur mon repas (offre valable jusqu’à fin août 2010). Voilà mes trois bonnes raisons pour aller goûter à la cuisine du Bistro.
Pour de nombreuses personnes de la région veveysanne, la Buritaz évoque le souvenir de repas du dimanche à la campagne. Reprise et rénovée par un nouveau chef l’an dernier, les chaleurs estivales étaient un bon prétexte pour aller se mettre au vert et voir si la nouvelle cuisine était hauteur du cadre bucolique.
Même si l’on accorde une importance relative aux notes des guides gastronomiques, la cuisine d’un trois étoiles reste quelque chose qui se veut exceptionnel et réservé aux grandes occasions. Une de mes indicatrices m’a néanmoins fait savoir qu’il était possible de grappiller à midi quelques instants d’excellence pour un prix raisonnable au Beau-Rivage Palace où officie Anne-Sophie Pic. Ce vendredi, j’ai eu enfin l’occasion d’en avoir les papilles au clair.
Une conférence à suivre à Zurich me donne l’occasion d’aller manger avec des amis qui y travaillent. Ils ont leurs habitudes dans un restaurant italien qui se situe près de la gare et que je me réjouis de découvrir au vu des bonnes choses qui m’ont été racontées.
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